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Cours de Kung Fu, Tai Chi Chuan, Aikido à Saint-Brieuc avec Hervé Marigliano - France Bagua

Biographie

Hervé Marigliano, la tradition en mouvement

Professeur de L’Ecole Yizong de Maître Luo De-xiu

Brevet d’Etat, Ceinture Noire 5e DAN (FFKDA) arts martiaux chinois

Ceinture noire 2e Dan Aikido, 1er DAN AIKIKAI de Tokyo, 1er DAN AIKIKAI TAIWAN (Elève de maître Li Qing Nan)

Diplôme d'Université de QI GONG de la faculté de Médecine de Montpellier 1

 

La Tradition en mouvement

 

Hervé Marigliano décide à la fin des années 80 de retrouver en Chine les racines du Budo. Ainsi, il part vivre et étudier de 1990 à 1993 sur l'île chinoise de Taiwan les arts martiaux et la médecine traditionnelle chinoise auprès de grands maîtres à l'instar de Lo Man Kam, Celui-ci, né le 25 mai 1933 dans le Guangdong est un maître réputé de wing chun. Et pour cause, il est le neveu du maître Yip Man, professeur de Bruce Lee. Hervé Marigliano a également étudié l’aïkido Bagua avec maitre Li Qing Nan et le Tai Chi Chuan avec maître Huang.

 

Biographie

C’est seulement en 1991, qu’il rencontre à Taipei pour la première fois le grand Maître de Bagua Zhang, Luo De-xiu qui accepte un défi amical. Pour Hervé Marigliano, c'est la révélation d'un art martial extraordinaire dont il deviendra adepte en 1994 aux côtés de Philippe Grangé, élève du Maître Su-Dong-Chen. Dès lors, Hervé Marigliano qui est rentré en France, a parallèlement multiplié des séjours d'études à Taiwan auprès du maître Luo De-Xiu pour intégrer l’art du Bagua Zhang du style Gao. En 1998, Maître Luo De-xiu désigne Hervé Marigliano disciple-professeur de kung Fu Bagua Zhang. La cérémonie d'intronisation a lieu à Taipei en présence de proches de Maître Luo. Hervé Marigliano, qui considère le Tai Chi Chuan et Kung fu Bagua zhang, tant comme arts martiaux traditionnels que disciplines de développement personnel, continue aujourd'hui de transmettre avec enthousiasme son art du wushu... sur la voie de Maître Luo De-xiu

Vous avez débuté les arts martiaux très jeunes. Quel a été votre parcours initial ?

Tout d'abord, J'ai débuté à l'âge de 7 ans par le Judo au club de Villiers-sur-Orges dans l'Essonne. Puis, plus tard, j'ai poursuivi par du karaté. Je progressais plutôt bien grâce notamment à mon père, militaire de carrière, qui m'enseignait les techniques du close-combat et du tir. Adolescent, je devais éprouver mes techniques lors de combats réels, parfois assez violents dans la rue. En fait, ces expériences m'ont appris beaucoup sur la réalité du combat et ont déclenché une vraie réflexion sur la voie des arts martiaux. Dans les années 80, j'intégrais les cours d'aikido de Michel Cadiou à Langon en Gironde puis plus tard de Chinh Trinh en Eure-et-Loir. Ce fut le déclic. L'aikido, avec ses torsions, ses projections, ses mouvements circulaires, m'ouvrait de nouveaux horizons

Lorsque vous êtes arrivé à Taiwan... Avez-vous recherché un professeur d'art martiaux en particulier ? Et qu'est-ce qui vous a conduit à Taiwan ?

Tout d'abord, j'avais étudié le chinois et j'avais déjà effectué plusieurs séjours à Taipei chez des amis. Passionné par la culture chinoise, j'ai décidé de m'installer dans ce paradis du kung fu. Assez curieusement, j'ai souhaité poursuivre, en marge de l'étude du tai ji quan, ma pratique de l'aikido. C'est pourquoi, en 1991, je suis devenu à Taïwan l'élève du grand Maître d'Aikido Lee Shih-nan, 7e Dan, disciple de Morihei Ueshiba. Ayant obtenu ma ceinture noire, j'ai participé auprès de maître Lee à la vie de l'association d'aikido de la République de Chine de Taiwan. En 1992, j'ai contribué à l'organisation à Taïwan du 6e congrès de la fédération international d'aïkido. C'était l'occasion pour moi de dialoguer avec les grands maîtres de l'Aikikai tels que Moriteru Ueshiba ou Yamagushi sensei. Des rencontres inoubliables. Ma vie d'aikidoka à Taiwan a aussi été marquée par les compétitions. En effet, maître Lee Shih-Nan avait instauré, à rebours des principes de non sportivité, prônées par l'aikikai de Tokyo, un système de compétition unique au monde. La philosophie de l'aikido restant sauve, j'y ai participé plusieurs fois décrochant en 1992 la médaille d'argent des championnats d'aikido de Taiwan. Quelques années après, je suis parti vivre à Hokkaido au Nord du Japon pour pratiquer le Daito-ryu Aikijujutsu chez un maître issu de l'école de Sokaku Takeda sensei, le professeur de Morihei Ueshiba. Je cherchais les racines de l'aikido, j'ai découvert des techniques linéaires et très martiales assez éloignées de l'art circulaire de Morihei Ueshiba qui rappelons-le, a aussi étudié le bagua zhang en Chine.

C'est aussi à Taïwan que j'ai rencontré Philippe Grangé, un français experts d'arts martiaux japonais et chinois, qui a passé près de dix ans à Tokyo pour suivre les cours de l'Aîkikai ainsi que maître Su Dong-chen, un maître exceptionnel, frère d'école de maître Luo De-xiu. Philippe Grangé et moi sommes rentrés en France à la même époque. Nous habitions tous les deux près de Bordeaux où nous avons créé une association. Il est devenu mon professeur pendant plusieurs années durant lesquels il m'a enseigné le système de Su Dong Chen, Tai chi, Bagua et Xing yi quan. Son enseignement fut d'une grande richesse et eu un fort impact sur mon cheminement.

Il existe une grande variété de style d'arts martiaux à Taiwan. Pour quelles raisons vous êtes-vous concentré sur les styles internes ?

Quoiqu'il existe à Taiwan de valeureux artistes martiaux dans plusieurs styles, j'étais déterminé à vérifier si les histoires que j'avais lues et entendues à propos des arts internes étaient exactes. Pour être clair, je ne cherchais pas à découvrir un maître avec des pouvoirs mystérieux qui projetait ses adversaires sans contact physique. Non, je cherchais en réalité un art dans lequel le souple pouvait réellement surpasser le dur et la force brutale. J'ai commencé à travailler le Tai ji quan au parc Sun Yat-sen de Taipei sous l'égide de Maître Huang. Les cours avait lieu très tôt, à partir de 6h le matin. J'enchaînais généralement par une heure d'aikido au dojo de maître Lee avant d'aller travailler puis de pratiquer encore le soir.